Le Caniche, Petdesign.fr

découvrez tout le nécessaire pour le caniche

Ce chien a la beauté du diable, et porte un parfum de liberté qui ne laisse personne indifférent. C’est un primitif doublé d’un grand sportif Si cordial soit-il, il n’est jamais un simple chien de compagnie.

Le plus populaire des chiens nordiques, le Siberian Husky, a connu une grande vogue dans les années 80, investissant même les appartements parisiens. Mais ne reste-t-il pas le chien de référence pour des (vacances d’hiver inoubliables, loin des pistes de ski ? Quel bilan dresser aujourd’hui, alors que la race n’attire plus que les véritables amateurs ?

Il y a bien peu de monde dans les contrées nordiques lors des périodes glaciaires. Les hommes comprennent très vite l’utilité des chiens dans leur vie quotidienne : transporter le matériel, participer à la chasse, monter la garde, même la nuit sous un froid sibérien. Notre Husky se distingue vite des autres chiens nordiques en devenant l’auxiliaire des Chukchis. Ces derniers, comme la plupart des autochtones du Grand Nord subissent au XVIe siècle l’invasion des Russes. Seuls les Chukchis résistent et se réfugient dans les montagnes. De cette manière, ils s’isolent du monde extérieur, leurs chiens subissant le même sort. Et voici comment le Husky devient une race à part entière. Privés d’apport de sang d’autres nordiques, les chiens de traîneau des Chukchis restent de morphologie légère, bien que résistants et endurants. Par ailleurs, la sélection opérée par ces peuplades est sévère. Pas question de nourrir des bouches inutiles. Pas question de s’embarrasser de sujets faibles. Pas question de conserver des chiens récalcitrants au travail. Bref, les esquimaux sélectionnent ce qui se fait de mieux pour le Grand Nord. Ceci explique sans doute pourquoi, dès le XIXe siècle, les Américains s’installent en Alaska accompagnés de ces chiens. Ils sont alors privilégiés dans tous les équipages montés pour la chasse à l’or ou à la fourrure.

Origine du Husky de Sibérie : une reconnaissance tardive

t voici notre Husky adopté par les héros du début du siècle. Il connaît la gloire en 1909, lorsqu’un marchand de fourrure inscrit un équipage de Huskies dans une course. Il termine troisième à la surprise générale, lui qui ne possédait que des chiens sans substance. Dès ce moment, de nombreux sujets sont importés de Sibérie. Des élevages voient le jour un peu partout.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, en 1925, un équipage de Huskies sauve la ville de Nome d’une épidémie de diphtérie. En effet, étant donné les conditions climatiques, seuls des traîneaux sont à même d’acheminer le sérum à bon port. Plus de mille kilomètres sont parcourus sous une violente tempête.

Ainsi, le chien Chukchi séduit à son tour le continent Nord américain. Les derniers sujets de race pure provenant de Sibérie sont acquis en 1930. Les amateurs de ces chiens comprennent rapidement que pour conserver les qualités originelles de ces chiens, il est nécessaire d'établir un standard. En 1930, l’American Kennel Club reconnaît la race. Le standard est rédigé en 1932. Sept ans plus tard, c’est au tour du Canada de reconnaître ce standard mais il faudra cependant attendre 1966 pour que la Fédération Cynologique Internationale entérine le principe d’identité de la race. Il faut dire que jusqu’à cette date, seules la Suisse et la Norvège ont accueilli la race en Europe.

C’est en 1972 que le premier Siberian Husky a été inscrit au Livre des Origines Français : Kolyam du Patis du Roy. Le premier champion de France de Conformité au Standard fut Prince Mitya en 1974. La même année, B’amarok devenait le premier champion de travail en France.

Malheureusement, le Siberian Husky est l’exemple même du chien « pourri « par le phénomène de mode. Notre nordique a toujours été un chien de meute, sélectionné pour le travail uniquement. Malheureusement, le succès qu’il remporte dans les années 80/90 révèle le Siberian Husky sous un autre visage.

Période d’inadaptation

Tout d’abord, le phénomène de mode : il est clair que dès qu’une race de chien, mise sous les feux des projecteurs, attire un certain nombre d’éleveurs ou d’individus se prétendant tels, la pression médiatique est suffisamment forte pour que la demande dépasse l’offre. Aussi, sont produites toutes sortes de chiens, plus ou moins proches du standard. C’est reconnu, le comportement en pâtit aussi. Hélas, si le futur acquéreur ne souhaite pas se diriger vers un éleveur de la Société Centrale Canine (c’est-à-dire ne produisant que des chiens L.O.F.), il peut se préparer à de mauvaises surprises. C’est ainsi que l’on pouvait trouver il y a peu, des Siberians sans papier plus chers en animalerie que chez l’éleveur, avec pour désagréable manie d’être le client préféré des vétérinaires. Pour le caractère, il est clair que la pression du marché n’a pas sélectionné des individus équilibrés alors même que ces chiens étaient détournés de leur fonction première. Sélectionné pour ses capacités et son endurance au travail, pouvait-il s’adapter aux appartements sans conséquences néfastes ? Le Husky est l’exemple même de l’ignorance de futurs propriétaires qui choisissent une race pour son physique avant toute autre considération, comportementale entre autres. Dès lors, on ne s’étonne pas de le voir premier au hit parade des abandons en Ile de France. Les abandons viennent souvent de son tempérament fugueur et d’une certaine agressivité. Les Chukchis ne conservaient que les chiens les plus dynamiques et éveillés. Ils vivaient tous en meute. Ces critères ont été des qualités développées par les éleveurs jusque dans les années 90. Impossible donc d’adopter un Husky en ville si son maître n’est pas un sportif assidu.

Toilettage du Husky de Sibérie

Même si le pelage de votre animal est naturellement gonflant, nous n'allons jamais rechercher un volume maximal lors des bains d'entretien classique. ​ En effet, la tenson mise dans un pelage pour accentuer le volume pourrait accélérer le retour des nœuds, ou ralentir sa pousse, ce que nous souhaitons absolument éviter. ​

Je vous propose deux types de process de bain en fonction de vos objectifs :

Programme Simple & Efficace

  • Facilité d'Utilisation
  • Rapidité & Efficacité du Toilettage
  • Soin du Poil et de la Peau
  • Rapport Qualité / Prix Optimal

Programme Complet & Ambitieux

  • Performances inégalées
  • Réponses à toutes les situations, même complexes
  • Hydratation & Protection Maximales
  • Economisez en diluant énormément les produits
Voir nos conseils pour un Toilettage Rapide & Efficace

Voici mes conseils d'entretien afin d'avoir des résultats spectaculaires :

✔️ shampoing : Aquarosa Pro

✔️ Après-Shampoing : Aqua Dolce   ​

✔️ Spray de finition/brossage/démêlage : Mix Pink 

Si besoin de donner le maximum de volume, pour une exposition canine par exemple, voici mon conseil : vaporisez Style 360  sur le pelage pendant et après le brushing.

➡️ Vous voulez télécharger le process de bain ?

Voici un fichier que l'on a généré afin de vous aider. ​

✔️ Téléchargez-le et gardez-le, vous serez ainsi au top pour démarrer votre toilettage avec vos nouveaux produits Special One !

✔️ Le saviez-vous ? ​ Special One est une marque de cosmétiques 100% Made In Italy. Biodégradable à plus de 90%, notre ligne professionnelle tire ses principes actifs de ce que la science a découvert de plus performant dans la nature : bio-dérivés marins, huiles végétales, etc

Voir nos conseils pour un Toilettage Complet & Ambitieux

Voici le protocole le plus efficace que je puisse vous conseiller : (En entretien quotidien, on ne recherchera pas de volume).

Même si le pelage de votre animal est naturellement frisé, nous n'allons jamais rechercher un volume maximal lors des bains d'entretien classique. En effet, la tenson mise dans un pelage pour accentuer le volume pourrait accélérer le retour des nœuds, ou ralentir sa pousse, ce que nous souhaitons absolument éviter.

programme de toilettage special one

✔️ Téléchargez-le et gardez-le, vous serez ainsi au top pour démarrer votre toilettage avec vos nouveaux produits Special One !

✔️ Le saviez-vous ? ​ Special One est une marque de cosmétiques 100% Made In Italy. Biodégradable à plus de 90%, notre ligne professionnelle tire ses principes actifs de ce que la science a découvert de plus performant dans la nature : bio-dérivés marins, huiles végétales, etc

Le sibérian husky : un chien de travail uniquement ?

Malgré son indépendance, le Husky reste très attaché à son maître. Une certaine complicité naît alors entre eux. D’ailleurs, il affectionne les maisons abritant de jeunes enfants. Il faut dire que le Husky a toujours été au contact de l’homme. Ne lui demandez donc pas de s’avérer un gardien assidu, il vous décevrait. Ne tentez pas non plus de le dresser à cela, il serait déséquilibré et donc potentiellement dangereux.

Bref c’est un chien doux, heureux de vivre, attaché à son maître dès lors qu’il vit proche de son élément naturel qu’est la nature et qu’il puisse travailler (un footing hebdomadaire n’est pas suffisant).

Le Siberian Husky est un chien de trait avant tout. Il ne s’agit pas pourtant de chercher à produire des sujets plus puissants et spectaculaires. Le Husky doit se rapprocher le plus du chien de Chukchi qui en 1909 monta pour la première fois sur un podium. Aussi, des brevets sont organisés par la commission d’utilisation des chiens de traîneau de la Société Centrale Canine. Le candidat au titre de champion de France de conformité au standard doit être muni d’un brevet de travail pour voir son titre validé. C’est un critère important que le Siberian Husky Club de France souhaite conserver.

Pas question pour autant de préparer ses chiens à surmonter des épreuves de 1000 Km sous des températures de l’ordre des -40°. Il s’agit juste de couvrir une distance d’environ 8 km dans les meilleures conditions. Le brevet ne sera acquis que pour les sujets ayant brillé dans trois courses différentes organisées par le club de race. L’amateur que vous êtes n’a pas à s’investir plus de deux fois par semaine pour entraîner ses compagnons dès lors que ceux-ci peuvent s'ébattre quotidiennement.

Si vous souhaitez aller plus loin, il faut savoir avant de se lancer dans ce nouveau challenge qu’un budget est à lui consacrer. Vous devrez acheter des chiots, les entraîner, les dresser au trait, les entretenir. Le matériel ne prend pas non plus une part négligeable du budget. Bref, si à cela vous ajoutez vos déplacements, le véhicule adapté au transport de vos chiens et le temps consacré à ce sport, l’addition peut être lourde. Certains fervents amateurs dépensent environ 15k€ par an !

Husky Sibérien : Une popularité à double tranchant

En 1975, 25 bébés huskies sont inscrits au L.O.F. Sept ans plus tard, ce chiffre est multiplié par cent ! En 1991, c’est l’apogée avec 5861 naissances ! Sous l’influence de notre athlète, nombre d’amateurs dynamiques se convertissent alors en mushers enthousiastes. Un large public non sportif se laisse également conquérir : c’est là que se situent les maîtres soucieux avant tout de se faire plaisir en s’affichant avec une espèce de loup au regard céleste. Précisons au passage que ce sont les yeux hétérochromes (l’un bleu, l’autre marron) qui sont la véritable originalité du husky. Le snobisme fait donc des ravages chez le husky !

Les gros élevages industriels “font” du husky bon marché, souvent inconfirmable. Mal partis dans la vie, beaucoup de ces pauvres chiens sont abandonnés pour cause de fugue ou d’incompatibilité de caractère. 

Les adeptes de l’abandon, ou pis, de l’euthanasie, ne sont pas toujours ceux que l’on pense... “On évoque toujours la méconnaissance du caractère du husky, poursuit le président. Or il faut bien savoir qu’un grand nombre de huskies achetés pour la compétition, subissent le même sort. Bien des passionnés de traîneau (et non pas de chiens de traîneau) avides de performances, renouvellent leurs chiens tous les 3 ou 4 ans. Dans le meilleur des cas, ils atterrissent à la SPA; les autres, on ne sait pas ce qu’ils deviennent, mais on imagine ... La plupart des meilleurs attelages font ça, il est tout de même triste que le sport de traîneau puisse faire du tort au husky...”

Entre chiens et loups...

N’ayez crainte, le husky est un vrai chien, tout ce qu’il y a de doux envers l’homme. Mais évoquer le loup à son sujet n’a rien de gratuit, car il est bien l’ancêtre de notre “kiki”.

Un très lointain ancêtre lui a légué sa passion de la liberté et de la chasse “pour soi”, son instinct de meute prononcé et même son hurlement caractéristique : bref, tout ce qui fait du husky un chien d’exception. Le husky - dont le nom veut dire “enroué” -n’aboie qu’exceptionnelle-ment et toujours par mimétisme, quand il est au contact d’autres races. Sa vraie voix ressemble à un jappement rauque, quand il ne hurle pas. Mais revenons à ses origines, et faisons un saut dans le temps de quelques ... milliers d’années. A la fin de la dernière période glaciaire, lorsque la calotte polaire est en pleine régression, les hommes et les animaux, sans doute partis d’Europe via l’Asie, entament une lente migration vers le Nord. Au cours de ce long périple, des loups et des chiens primitifs s’accouplent, à moins qu’il ne soit (déjà) croisés par l’homme : on ne sait trop. Quoiqu’il en soit, les tribus acompagnées de leurs chiens s’établissent sur les rives de l’océan glacial arctique pour y vivre de chasse et de pêche. Uenfois sédentarisées, elles vivent en vase clos afin de préserver leur espace vital. A l’abri de tout apport de sang étranger, les chiens se reproduisent entre eux : ainsi des races très homogènes de chiens de traîneau se fixent au Groenland, en Alaska et en Sibérie. Celle qui nous intéresse s’est précisément développée au nord-est du pays, dans les montagnes de Kolyma, territoire d’élection d’un peuple de chasseurs, les Chuckis.

Un passé tribal

Dans ces solitudes glacées, l’homme et le chien sont soudés par des liens vitaux : sans le chien, l’homme ne peut quérir sa subsistance; sans la nourriture que lui abandonne l’homme, le chien ne peut survivre. La symbiose se fait naturellement. En compagnie des Chukchis, au coeur d’une des contrées les plus déshéritées de Sibérie, notre husky est formé à dure école. Il apprend aussi le métier qui fera sa gloire : chien de traîneau. Evidemment, il ne s’agissait pas de compétitions !

Doté d’une résistance exceptionnelle, ce chien est alors en effet le seul animal capable de conduire les hommes jusqu’à des terrains de chasse éloignés, dans des conditions climatiques extrêmes.

Perpétuant une tradition sibérienne millénaire, les Chuk-chies lancent la mode du traîneau à chiens sur une grande échelle. Au fil des siècles, ils peaufinent l’art de les conduire et par la même occasion, font du husky, chien rapide et léger, un grand spécialiste en la matière.

Moyen de transport, compagnon de chasse, nounou des enfants, bouillotte, le husky partage alors jour et nuit la vie de la tribu. Chez les Chukchis, les chiens étaient restrès afin de leur adoucir le caractère : seuls les meilleurs parmi les meilleurs sont autorisés à reproduire. On imagine la qualité du cheptel ! Ce qui est heureux, c’est que c’est ce même chien, rigoureusement sélectionné et préservé durant des millénaires de toute influence extérieure, qui nous est parvenu dans sa pureté originelle.

Le Husky de Sibérien : un vrai sportif

Une meute de huskies menant comme l’éclair un traîneau par - 50° sur la banquise, c’est l’accord parfait entre l’animal, sa fonction et son milieu. Muscles d’acier, influx nerveux exceptionnel, manteau doublé d’un sous-poil laineux et légèrement gras pour parer au froid et à l’humidité, oreilles courtes et garnies de poils isolants, coussinets plantaires épais et durs : le husky est équipé !

Rapide, endurant et fort, il est capable de parcourir de longues distances sur les sols les plus inégaux. C’est pourquoi ce roi de la locomotion tout-terrain a connu l’enfer polaire en compagnie des > chasseurs et des trafiquants de fourrure, des explorateurs et des chercheurs d’or. Du moins avant que les engins motorisés ne le détrônent sur les pistes du Grand Nord...

Bref, sans le savoir, ce sont les chercheurs d’or qui lui ont offert sa reconversion, en Alaska, et cela pour cause ... d’ennui ! La “ruée vers l’or” qui, à partir de 1896, jette une véritable marée humaine sur l’Alaska, a en effet pour conséquence surprenante la création des courses de traîneaux dans le but de distraire les pionniers les jours de repos. Baptisée “Ail Alaska Sweepstake” (656 kilomètres entre Nome et Candie), la première grande course est née en 1908. De husky, on n’en avait même pas vu la queue à la première édition : on les prenait pour des mauviettes. A partir de l’année suivante, quelques audacieux mushers tentent tout de même l’aventure avec ces gringalets de Sibérie, sans tenir compte des sourires ironiques ... Excellente idée puisqu’en 1910 un attelage de huskies coiffe tout le monde au poteau. De 1914 à 1917, cela devient même une habitude... 

Le grand Léonhard Seppala, vainqueur avec ses huskies trois ans de suite, entre dans la légende. En 1925, il devient célèbre en participant à la mythique “Long sérum drive”, raid contre la mort qui sauve la ville de Nome d’une épidémie de diphtérie, et qui est à l’origine de la prestigieuse course Iditarod : dans des conditions dantesques, par -45°, dix-neuf attelages, presque tous de huskies, se relayèrent pendant cinq jours sur les 1100 km qui séparent Nome de Nenana où se trouvait le sérum. En souvenir de l’évènement et à la gloire de tous les valeureux chiens de traîneau qui ont su gagner ce pari insensé, une statue se dresse dans Central Park avec ces mots gravés : “Endurance, Fidélité, Intelligence”.

Jusqu’en 1930, année de la reconnaissance du siberian husky par l’American Kennel Club, les amateurs se sont procuré les meilleurs éléments dans leur berceau originel. C’est donc une race des plus pures qui s’est implantée sur tout le continent américain, à la faveur de la diffusion des sports de traîne. Gagnés par leur vogue et par le charme du husky depuis les années 50, les foyers européens ont à leur tour accueilli notre ami en héros. Même les Russes, qui sous la bannière communiste ont exterminé l’espèce canine, tentent de le réintroduire dans leur pays.

L'alimentation du Husky de Sibérien

Vous l'aurez sans doute compris, nous aimons particulièrement le Barf car cela nous semble physiologiquement tellement plus adapté à nos amis les bêtes ! Mais comme nous ne sommes pas obtus, voici également ici une sélection de croquettes qui permettent d'obtenir un résultat très intéressant, et dont les compositions ont prouvé une efficacité certaine en terme de performance, d'appétence, etc.

____________________________________________________________

Voici notre sélection d'alimentation animale pour cette race :

____________________________________________________________

L'esprit de meute

Le husky aime vivre en meute. C’est un état d’esprit. La meute, petite société hyper-hiérarchisée, a ses lois et ses codes, qui se transmettent entre initiés, c’est-à-dire entre chiens. En tant que maître, vous pouvez toujours imaginer que vous êtes super-chef de meute : ne perdez alors pas de vue que vous n’interviendrez que pour éviter les bagarres graves, sans prêter attention aux broutilles.

“La véritable meute, explique Christian Leneuf, ce n’est pas un groupe de chiens. Les gens achètent quatre huskies et croient former une meute. Mais ça ne marche pas toujours, car elle se constitue, naturellement et dans la majorité des cas, entre chiens d’une même famille”. Chez le husky, on a un sens de la famille très pointilleux : “Les adultes commencent à inculquer à leurs petits leur place dans la hiérarchie vers cinq mois. Jamais ils ne donneraient un coup de croc à un des chiots de leur meute. Par contre, un chiot venant de l’extérieur, je ne le mettrais pas au milieu de mes huskies, ils le tueraient”. Ca, ce sont des histoires de chiens, car le husky est une véritable nounou avec les petits de l’homme, qu’ils soient de sa famille ou non.

Quand on n’a que deux chiens, on observe surtout l’instinct de dominance du husky, variable selon les circonstances .“Si vous en avez deux qui ne sont dominants ni l’un ni l’autre, ils vivent en bonne compagnie, poursuit notre interlocutrice. Si un seul a ce caractère, l’autre se soumet. Mais si vous avez deux dominants, c’est l’enfer ! Il faut y penser au moment de l’achat. Un bon éleveur sait tout de suite s’il y a un dominant dans une portée de bambins de deux mois : c’est celui qui met tout le monde par terre et qui veut sa pâtée pour lui tout seul”.

Rappelons que le husky, qui est fait pour vivre en groupe, se morfond dans la condition “d’enfant unique”. Un compagnon, même d’une autre race, avec lequel il pourra “parler chien”, est l’une des clés de son bonheur.

Husky Sibérien : fugueur et chasseur ?

Le husky s’éduque comme un autre chien ... Seuls les résultats sont différents.

Eu égard à sa grande sensibilité, on doit lui apprendre le savoir-vivre en douceur, avec bonne humeur et gentillesse.

Ce n’est pas un chien au garde-à-vous ; il n’obéit jamais aveuglément. N’espérez pas asseoir votre autorité - qui de toute façon sera limitée -en usant de la manière forte. “Mettre sous pression un husky ne donne rien de bon, précise Mme Bédarride. Car c’est un chien qui vient vers vous parce qu’il vous aime et non pour obéir”.

Au traîneau, c’est différent, car le husky a le goût du travail bien fait, se soumet aux ordres du musher, son patron. Reste que dans la vie courante, notre ami n’est pas des plus disciplinés. Dire que le husky est indépendant est presque un pléonasme. Quand quelque chose l’intéresse plus que l’ordre que vous lui donnez, devinez son choix ! Et quand, en pleine nature, c’est l’image appétissante d’un doux >- agneau qui lui traverse l’esprit, difficile d’éviter la fugue, surtout s’il a l’occasion de se joindre à une bande.

Le husky est un animal très fin, imprévisible et jamais servile. “C’est un chien primitif, il n’est pas fiable à 100 %” dit-on. C’est vrai. Mais ça ne veut pas dire qu’il puisse être dangereux. C’est un animal extrêmement affectueux et amical envers l’homme. A la garde, il est franchement nul, des voleurs pourraient piller votre maison de fond en comble qu’il n’y verrait aucun mal ! Si, avec lui, la vigilance s’impose, c’est parce qu’il est possédé par les démons de la chasse et de l’escapade. Il est donc nécessaire d’entourer votre propriété d’une bonne clôture, bétonnée à sa base. C’est un conseil vital si vous ne voulez pas risquer que votre compagnon n’allonge la liste de ceux qui, pris la main dans le sac au poulailler, sont abattus par des fermiers.

Courir à son rythme

Aussi rapide qu’endurant, le husky est aussi adapté aux épreuves de vitesse qu’aux courses de moyenne ou longue distance. Ses fans déplorent d’ailleurs qu’il ait été détrôné par le très rapide alaskan husky, (race non reconnue par la FCI) sur l’Iditarod. Car cette course de 2000 km, comptant pour le championnat du monde, convient parfaitement au husky de Sibérie...

Au niveau national, la Fédération française de Pulka et Traîneau à Chiens (FFPTC) organise de nombreuses manifestations, en hiver, dans toutes nos régions montagneuses. Pour s’inscrire, il faut faire partie d’un club affilié à la Fédération et demander une licence. Il ne faut pas avoir peur de sauter le pas, car “tout le monde est le bienvenu, déclare Colette Bédarride, présidente de la FFPTC. En course, les chiens peuvent aller à leur vitesse. C’est comme au marathon de New-York, la plupait des participants ne visent pas le podium. Ils courent pour le plaisir”.

Dans un registre un peu différent, on peut aussi faire des randonnées, sans chrono, mais aussi avec de belles émotions. L’entraînement des jeunes athlètes commence quand leur croissance est achevée. Il se programme en fonction du type de compétition envisagé, et doit être progressif et régulier. C’est un travail passionnant mais qui ne s’improvise pas : des conseils, recueillis auprès des clubs régionaux, sont indispensables aux néophytes. Les courses de traîneau : univers merveilleux, mais parfois impitoyable... On a parlé des chiens qui “disparaissent” quand ils ne sont plus assez performants, mais il y a un autre problème : “Depuis 15 ans, le plaisir des mushers qui découvraient ce sport par (et pour) leurs chiens s’est transformé pour certains en une compétition avide, oubliant que l’efficacité ne se mesure pas seulement en secondes et en longueur de pattes, mais en symbiose et plaisir de cou-rir”dénoncent Catherine et Michel Leroux. L’obsession de gagner des secondes a en effet entraîné l’apparition de chiens (souvent étrangers et sans confirmation) éloignés du type. Heureusement, la FFPTC lutte contre ces dérives, avec le concours très actif du Sibe-rian Husky Club de France. En ce qui concerne les expositions, espérons que la mode du husky “travesti” talqué, à la fourrure gonflée comme une houpette et aux yeux maquillés au khôl (mais où vont-ils chercher tout ça ?) va passer. 

La France possède un cheptel d’au moins 40 000 sujets dont la qualité globale est indiscutable. Et le Club veille jalousement sur son protégé. Il a notamment instauré, en 1991, un brevet de travail, obligatoire pour l’homologation du titre de champion de France de conformité au standard. C’est une mesure importante, car elle permet au husky de demeurer ce qu’il doit être : un “magnifique chien de travail”.

Husky : un primitif à découvrir

Par son atavisme, le husky est le type même du chien qui aime vivre dehors : évidemment, pas attaché à un piquet au fond d’une cour ! C’est un animal rustique et proche de la nature qui ne saisit guère les attraits de la moquette haute laine. Seule la pluie le rebute. D’ailleurs, une fourrure de husky trempée est très longue à sécher : gare aux rhumatismes chez les vieux chiens. A propos de son pelage, précisons qu’il est auto-nettoyant et ne nécessite qu’un brossage hebdomadaire, et quotidien à la mue.

Il est important que notre ami dispose d’un terrain où s’ébattre à son aise, mais cela ne l’empêche pas d’avoir besoin d’en faire plus. A fortiori s’il vit en appartement. Un jogging quotidien d’une heure ou deux, attaché avec une longue laisse à la ceinture de son maître, constitue un bon palliatif pour les huskies citadins. Ce chien a en effet besoin de courir pour se sentir bien dans sa tête. Mettant à profit son caractère très joueur, on peut aussi lui faire faire régulièrement de l’agi lity. Cette discipline est en plein essor chez le husky : ils sont 41 en France qui s’y adonnent avec autant de talent que de plaisir. Ce qui prouve bien que cette canaille est capable d’obéir.

Cependant, pour un husky, rien ne vaut le sport, à l’attelage ; il adore ça ! Et sachez qu’on n’est pas obligé de participer à des courses. Avec un brin d’imagination, on peut se prendre pour Jack London, le week-end, dans un bois, juché sur un kart ou une bicyclette améliorée, tirée par un ou deux huskies. Bonheur des chiens et sensations fortes assurées ! Autre plaisir pour notre ami : dormir à la belle étoile. De lui-même, il en fait le choix quand il en a l’occasion. Il y en a un qui commence à hurler, et tous les autres reprennent en choeur, même les tout-petits. C’est quelque chose qu’ils se disent entre eux. Le concert dure environ cinq minutes. Je pense alors à mes voisins...” D’autres hurlent uniquement quand leur maître s’en va, pendant 30 secondes. C’est un des mystères du husky... et du loup ! Le husky est un esprit libre. Mais il est doté d’une grande conscience professionnelle et d’une profonde amitié pour l’homme. Devenir son complice permet de découvrir ce qu’est vraiment la communication avec un animal. C’est un merveilleux compagnon avec lequel le courant passe très fort, à condition d’être sur la même longueur d’ondes que lui. Pour ce faire, ne le laissez pas seul et courez avec lui !

Notre Shopping List

Produits à Découvrir d'Urgence !

Voici des idées shopping pour votre race préférée, c'est une sélection d'articles ultra qualitatifs qui ont largement fait leurs preuves !